Fin FIV 3

Bon tout est dans le titre. Le basto n’a pas survécu à la décongélation. Nous avons donc fini la FIV3 avec un seul double transfert.

Next? Je poursuis les hormones encore 16 jours histoires d’être raccord avec le retour en vacances de Dr Fortiche (pas envie d’avoir deux fois mes règles) pour partir vers notre FIV4.

Morale? Je n’ai pas vraiment eu le temps de réaliser. J’ai pleuré 2 min mais pour avoir un rdv rapide avec le Dr Fortiche. Je crois que le fait d’avoir le programme pour la suite, d’avoir entendu le Dr Fortiche m’expliquer que ma réserve était bonne, que les études récentes sur l’endo tendent plus tôt à démontrer que ça ne nuit pas à la qualité des ovocytes et que si les embryons n’ont pas pris c’est que dans la « masse » , c’est lui qu’il le dit hein, j’ai surement un défaut génétique comme tout à chacun qui expliquerait  qu’ils ne sont pas bons mais qu’il y en aura forcément des bons et que pour lui tout laisse à penser qu’il ne faut pas s’arrêter là mais bien poursuivre le combat, cela fait que je me sens vraiment légitime à poursuivre ma quête du Graal. Mais s’il vous plait, ne venez pas me parler de courage. J’en suis encore au stade de la « nécessité ». Ce n’est donc pas tant du courage qu’une forme de folie douce.

Le programme?

1- trouver un bon psychiatre (parce que la psy ça coûte trop cher et ce n’est pas remboursé et qu’accessoirement Dr Fortiche me ruine. Et surtout que je dois faire un travail de fond donc forcément long.) parce que figurez vous que Dr Fortiche est convaincu que l’esprit et le corps ne font qu’un et que si je ne lâche pas prise ou pardonne à mon connard de corps je n’envoie pas les bons signaux à celui-ci pour qu’il travaille de manière qualitative. C’est extrêmement schématique comme résumé que je fais là mais dans le fond il dit juste qu’en plus des médoc il faut que je soigne l’esprit pour que ça marche. Alors je vais essayer. Je vous épargne les études qui démontrent le pouvoir de l’esprit sur la capacité de la guérison et cet enzyme que des médecins chercheurs ont trouvé qui influe nettement sur le renouvellement cellulaire et qui varie énormément en fonction de notre bien être mentale. Je ne vous parlerai pas non plus de l’hypophyse qui régule les hormones dont les hormones de reproduction et que notre cerveau contrôle aussi. Non, je vais arrêter là parce qu’il m’a tout simplement convaincu que je devais enfin accepter de m’occuper de mon cerveau pendant qu’il gère le reste du corps. Au final on peut se demander dans quelle mesure cette phrase qui nous énerve tant ne contient pas un fond de vérité… Mais soyons sérieux deux minutes. Il ne s’agit pas de dire que si le psy règle tous nos problèmes mentaux nous n’aurons plus de cancer. Non, il s’agit de dire que le cerveau compte pour un pourcentage infime mais que cela suffit parfois à faire la différence.

2- un nouveau protocole élaboré par Mister Dr Fortiche lui même. J’en rêvais, il l’a fait fera . La quantité de médoc est hallucinante mais ça va le faire hein ?

Oui ça va le faire…

 

le nouvel article L 1225 – 16

Article L1225-16 du code du travail

La salariée bénéficie d’une autorisation d’absence pour se rendre aux examens médicaux obligatoires prévus par l’article L. 2122-1 du code de la santé publique dans le cadre de la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l’accouchement.

La salariée bénéficiant d’une assistance médicale à la procréation dans les conditions prévues au chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique bénéficie d’une autorisation d’absence pour les actes médicaux nécessaires.

Le conjoint salarié de la femme enceinte ou bénéficiant d’une assistance médicale à la procréation ou la personne salariée liée à elle par un pacte civil de solidarité ou vivant maritalement avec elle bénéficie également d’une autorisation d’absence pour se rendre à trois de ces examens médicaux obligatoires ou de ces actes médicaux nécessaires pour chaque protocole du parcours d’assistance médicale au maximum.

Ces absences n’entraînent aucune diminution de la rémunération et sont assimilées à une période de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés ainsi que pour les droits légaux ou conventionnels acquis par la salariée au titre de son ancienneté dans l’entreprise.